LE  JUDO

                       

1860-1938

LE FONDATEUR DU JUDO

 

     

L'ATTITUDE AU DOJO

Quelques principes pour être un bon judoka :

Le dojo est un lieu de travail et d'échange. Respectons-le.

Les professeurs et nos partenaires méritent notre respect. Saluons-les.

Les moins gradés écoutent avec attention les conseils des plus gradés. Entraidons-nous.

Pour le bon déroulement du cours, soyons à l'heure !

L'ordre et l'hygiène sont indispensables pour travailler en harmonie. Soyons propres.

Les progrès au judo dépendent aussi de l'ambiance. Soyons amis.

 

Les règles de l'hygiène :

 

Se laver : après chaque cours, prends une douche dans les vestiaires ou dès que tu rentres à la maison.

Ongles nets : veille à toujours avoir les ongles des pieds et des mains propres et courts.

Judogi propre : après chaque cours, pense à sortir ton judogi du sac pour l'aérer. Veille à ce qu'il soit toujours propre.

Pour aller du vestiaire au dojo, utilise des sandalettes ou des zooris.

Ne jette rien sur le tapis et mets tes détritus dans les poubelles pour avoir des vestiaires et un dojo propres.

 

Et penses-y aussi sur le lieu de compétition !

 

Note pour les parents 

Pensez à inscrire les nom et prénom de vos enfants sur les tenues ! En effet, vêtements, sandalettes, ... sont régulièrement retrouvés dans les vestiaires.  Merci de vous adresser à l'accueil.

 

            

 

 

LE CODE MORAL DU JUDO

La politesse : c'est le respect d'autrui.

Le courage : c'est faire ce qui est juste.

La sincérité : c'est s'exprimer sans déguiser sa pensée.

L'honneur : c'est être fidèle à la parole donnée.

La modestie : c'est parler de soi-même sans orgueil.

Le respect : sans respect, aucune confiance ne peut naître.

Le contrôle de soi : c'est savoir se taire lorsque monte la colère.

L'amitié : c'est le plus pur des sentiments humains.

 

 

LES GRANDS PRINCIPES DU JUDO

SEI - RYOKU - ZEN - YÔ

JU : l' adaptation

C'est celui de la souplesse, de la non résistance, de l'adaptation. Il est si étroitement lié à la discipline, qu'il lui donne son nom : faire du judo. Ju est une attitude.

 

SEIRYOKU ZENYO : le meilleur emploi de l' énergie

C'est la recherche du meilleur emploi possible des énergies physiques et mentales. Il invite à l'application de la solution la plus pertinente à tout problème : agir juste, au bon moment, avec un parfait contrôle de l'énergie employée, utiliser la force et les intentions du partenaire contre lui-même. Seiryoku zenyo  est un idéal.

 

JITA YUWA KYOEI : la prospérité mutuelle par l' union des forces

C'est l'entente harmonieuse, la prospérité mutuelle par l'union de sa propre force et de celle des autres. Il suggère que la présence du partenaire est nécessaire et bénéfique à la progression de chacun. Les progrès individuels passent par l'entraide et les concessions mutuelles. Jita Yuwa Kyoei est une prise de conscience.

 

 

LES BASES FONDAMENTALES DU JUDO

SHIN (esprit), GI (technique) et TAI (efficacité) sont les trois éléments indissociables nécessaires à l'apprentissage et à la progression du judoka.

La pratique du judo nécessite un ensemble d'éléments essentiels et indissociables.

 

LE DOJO : C'est le lieu de la pratique.

 

LES REGLES DE CONDUITE : Le judoka accepte les règles explicites du dojo : la ponctualité, la propreté, l'écoute, le contrôle de ses actes et de ses paroles. Il s'efforce d'en respecter les règles implicites : l'engagement et la constance dans l'effort, l'exigence personnelle.

 

LA TENUE : Le judogi blanc du judoka est simple et résistant. Identique pour tous, il souligne l'égalité devant l'effort dans le processus permanent d'apprentissage.

 

LE PROFESSEUR : Il est le garant du processus de progression dans lequel il est lui-même impliqué. Le professeur est un exemple.

 

LE PARTENAIRE : Le judo se pratique à deux partenaires. Le judoka tient compte de l'autre et s'adapte à la spécificité de chacun. Il respecte l'esprit des différents exercices.

 

LE SALUT : C'est la marque formelle du respect du judoka pour le professeur, le partenaire, le lieu de pratique, l'espace de combat. Il ouvre et ferme chaque phase essentielle de la pratique.

 

LA SAISIE : La pratique du judo demande une saisie entre les deux judokas. Evolutive, elle s'adapte aux partenaires et aux circonstances pour contrôler, déséquilibrer ou projeter.

 

LA CHUTE : C'est une épreuve mentale et physique. L'acceptation et la maîtrise de la chute sont nécessaires au judoka pour garantir sont intégrité corporelle mais aussi ses progrès futurs.

 

LES BASES TECHNIQUES : L'efficacité du judoka se construit sur l'étude approfondie et la maîtrise progressive de postures, de déplacements, d'actions de création et d'accompagnements du déséquilibre du partenaire, de formes techniques fondamentales, de facteurs dynamiques d'exécution.

 

LE RANDORI : Il permet la rencontre de deux judokas dans une confrontation dont la victoire ou la défaite n'est pas l'enjeu. Il est pratiqué dans une perspective de progression.

 

LE SHIAI : Il oppose deux judokas dans une confrontation dont la victoire ou la défaite est l'enjeu. Il n'est pas l'aboutissement mais l'un des aspects essentiels de la pratique du judo. V'est une épreuve de vérité, un test mutuel d'ordre technique, phjsique et mental.

 

LE KATA : C'est un procédé traditionnel de transmission des principes essentiels du judo. Il consiste à mémoriser un ensemble de techniques fixé historiquement et à l'exécuter de façon précise en harmonie avec le partenaire. La forme bien maîtrisée doit permettre l'expression sincère du geste de combat, l'engagement total sur le plan mental et physique des exécutants.

 

LE GRADE : Il symbolise une progression globale du judoka sur le plan mental (shin), technique (gi) et physique (tai) dont la ceinture est la marque apparente. C'est le symbole de l'unité des judokas, formés par un travail et des épreuves communs. La ceinture noire manifeste l'accession à un premier niveau significatif dans cette progression.

 

Par Jessica (merci à mes Maîtres)